Ce qu’ils ont dit d’elle











* Bint El Bahr compte parmi les écrivaines tunisiennes les plus distinguées et les plus en vue. Ses écrits sont parvenus à marquer de leur extraordinaire sceau la littérature féminine tunisienne. Son style est traversé par une transparente poéticité à fleur de texte qui reflète une finesse infinie et une hypersensibilité. Dans ses écrits, le mot, à lui seul, parvient à briser le silence.
Dr Mohamed El Bardi


* Il est probable que « La nudité » soit le premier roman tunisien à avoir traité de la question palestinienne. C’est un écrit émouvant, douloureux, effarant…j’avoue que je frissonnais, en lisant certains passages.
Rached Abou Chawer


* Dans les « Chemins de l’évasion », la perspicacité de l’auteure se traduit par une langue à même d’éclairer les détails les plus infimes. Ce roman se distingue par un savoir courageux qui est bien rare. C’est un roman qui témoigne d’un monde arabe qui se dirige tout gai vers une mort inéluctable. Il témoigne aussi du fait que l’écriture, tout en étant un acte de résistance, offre sa part de clémence et de douceur.
Docteur Fayçal Darraj


* Quelle extase que celle qui t’envahit, quand tu t’offres au bon vouloir de Bint El Bahr et que tu t’immerges, malgré toi, dans ses « Chemins de l’évasion » !
Amel Moussa


* On ne peut qu’être ébloui par cette virtuosité grâce à laquelle Bint El Bahr rend le soi et l’en soi consubstantiels. Comme elle marie l’être et le paraître !
Quel parallélisme entre les soucis individuels et collectifs ! Si le lecteur s’attache tant à ces « Chemins de l’évasion » c’est grâce à sa sublime sincérité de ton et au courage de la romancière.
Docteur Mohamed El Kadhi


* C’est une vraie réjouissance que « Les chemins de l’évasion » ! Ce roman te ravit, lecteur, jusqu’à ton identification avec l’héroïne Chouroud, personnage si fragile explosé en milliers de fragments !
Amel Mokhtar


L’expérience appelle toujours la romancière Bint El Bahr aux extrémités du rêve et à des zones humaines fort étonnantes. Loin de toute ombre ou marginalité, ses textes narratifs prennent leur source dans un monde superbement délicieux et conscient.
Khaled Férid Ghazi


« La fillette s’est suicidée » est la belle expérience d’une romancière fidèle s’inscrivant dans l’héritage de la nouvelle tunisienne. Bien que n’étant pas prolifique, ses nouvelles sont exceptionnelles.
Abderrahmane Majid Errabii